samedi 31 août 2019

A cheval en camargue

Hello, y'a quelqu'un ?
Sans doute pas.
Je n'ai pas donné de signe de vie ici depuis une éternité mais bon, vous me connaissez, quand je n'ai rien à dire, et bien je ne dis rien.

Cet été, je suis allée en Camargue, avec bien évidemment comme envie, de monter un Camargue. Et comment dire, c'était une réussite totale ! Vous ne me croyez pas ? Voyez par vous même :)



Mais si j'ai eu la chance de m'éclater, j'aurais également pu être très déçue, à la vue de certaines choses là bas. 

Les attrape touristes
Les débutants s'en contenteront, mais les bons cavaliers seront extrêmement déçus de faire une balade au pas, à la queue leu leu derrière une vingtaine de chevaux ! Afin d'éviter cela, je vous conseille de lire beaucoup, beaucoup d'avis sur internet. Ne lisez pas ceux des débutants, justement. Cherchez ceux des cavaliers.
Soyez encore plus vigilants au sujet des clubs proches des Saintes Maries de la Mer. La grande concentration de touristes à cet endroit induit forcément des attrape-touristes.

Sportif, découverte ou paysages ?
Avant de réserver votre balade, posez vous la question : avez vous envie d'une balade sportive ? De partir à la découverte du bétail ? D'admirer de beaux paysages ?
Vu la diversité des lieux, il y a du choix...
Personnellement, j'ai choisi tout ça en même temps.

Dimanche matin, à 9h00, c'était parti pour une balade confirmés aux Arnelles entre plages et marais (voir la vidéo). Au programme 3h sur un super petit cheval, avec du peps, très bien dressé, partant pour des galops endiablés ! Je n'ai pas testé les autres balades proposées, mais à coup sûr, je conseille vivement la balade "confirmés plages et marais" !
Puis quelques jours plus tard, promenade tranquille au Mas Saint Germain, où j'ai pu faire la rencontre d'une superbe jument qui me rappelai un certain poney qu'on connait bien (ehm). Paysages très différents, belles rencontres humaines également... Je conseille vivement aussi.

Bref bref bref, après des mois de silence, je vous sort un article inutile... Mais que voulez vous, j'avais envie de vous partager ces superbes expériences !


samedi 20 avril 2019

J'ai déserté youtube

Hello les ragondins, je trouvais que je n'avais pas râlé depuis longtemps alors, on va y remédier.

Ca fait un bail que je n'ai pas publié sur youtube. Mais vraiment, un bail.
Depuis quelques temps, je m'éloigne de cette plateforme. Parce qu'elle ne me correspond plus, ne m'intéresse plus.

Pour commencer, j'ai voulu avoir ma chaîne youtube pour proposer du contenu plus léger et plus naturel que sur le blog. Et aussi, parce que j'e filme et prends des photos régulièrement, donc cela me permet de créer des chouettes souvenirs, à partager avec vous. Je n'ai jamais eu l'intention de créer une chaîne pédagogique ou quoi que ce soit - ça, c'est mon métier, et je souhaite que mon contenu internet reste du loisir.
Bref, tout comme sur mon blog, ma chaîne youtube avec pour but le divertissement et le partage.

Sauf que depuis quelques temps, je me lasse du contenu youtube. Pas que le youtube poney, mais tout youtube en général. Je trouve la course aux vues omniprésente et écrasante. Je trouve les contenus de plus en plus vides ; ils ne sont ni instructifs, ni divertissants, ni rien. Tout le monde fait la même chose, et tout le temps. Les vidéos durent des plombes et ne montrent pas grand chose.
Je me souviens d'une époque où je pouvais me perdre des heures sur youtube, à enchaîner les vidéos. C'en est fini.

Ma chaîne quant à elle ne m'a pas apporté ce que je désirais. J'aurais voulu qu'elle soit une sorte d'extension de mon blog, et que mes lecteurs soient aussi mes spectateurs. Mais finalement, ceux qui commentent mes vidéos ne disent que "il é bo ton cheval" ou "passe voir ma chaîne".
Non pas que ce soit désagréable que l'on trouve mon cheval beau, ou que je n'aille pas volontiers voir les chaînes des autres. Mais ce n'était pas le genre d'échanges que j'espérais ; surtout comparé à la richesse de ceux que je peux avoir avec les lecteurs du blog.

Pour toutes ces raisons, je ne publie plus sur youtube, et je n'y regarde plus beaucoup de vidéos. Bien sûr je suis toujours quelques chaînes qui me plaisent vraiment, mais beaucoup moins qu'avant.
Comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, j'y reviendrais peut-être. Ou peut-être pas.
En attendant, je suis toujours sur instagram. Parce que je peux y poster des photos et vidéos - qui du coût, me font office de souvenirs - et parce que la simplicité de ce réseau m'a permis d'avoir de super-chouettes échanges avec de super-chouettes personnes.

Finalement, je n'aurai pas vraiment râlé, mais je tenais à vous tenir informé des raisons de ma désertion. Voilà voilà, on se retrouvera toujours sur ce blog, et sur instagram (Lisa Pretty Riding).
Des gros bisous sur la croupe de poney.

dimanche 17 mars 2019

La peur, la perte et le retour de la motivation


Hello les loups !

Comme vous le savez, nous avons commencé la compétition avec Bingo depuis quelques mois (et je vous promets depuis aussi longtemps que je vous posterais les vidéos, oui oui, je sais... Mais il y en a une sur InstaTV !).
Il y a eu des hauts et des bas mais globalement, ça se passe plutôt bien.
Le stress s'en est allé petit à petit, Bingo est bien concentré pendant son parcours, bref, c'est quelque chose de plutôt chouette !

Après notre premier classement en club 3 (Novembre, le 3ème concours), l'angoisse du concours est partie, l'envie de faire d'autres épreuves est arrivée, et le plaisir de concourir avec le poney s'est amplifié.
Suite à ça, nous avons fait deux club 2 - une catastrophique, et un bon parcours - et c'était vraiment bien.
La motivation était au top ! Bingo était extra sur le plat, très agréable à l'obstacle, tout allait comme sur des roulettes.

Pour changer un peu, nous nous sommes engagés sur un dressage. Rien de foufou, une club 2 préliminaire, nous avions juste envie de faire autre chose.
Nous nous sommes entraînés comme des fous, nous avions travaillé tous les détails. On était bien.

Mais le jour du concours...


Après cette catastrophe ambulante, la peur s'est installée. Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite, parce que ce n'était pas une peur du poney. Ce n'était pas vraiment une peur d'ailleurs, mais plutôt une perte de motivation.
Je montais toujours mon poney, je dressais avec sans soucis, j'ai fait des balades, j'ai sauté. Comme d'habitude. Mais systématiquement, je disais "non" quand on me proposait un concours. On m'a proposé 3 dimanches, j'aurais pu en faire 2, mais "NON".
Rien ne m'en empêchait. Le poney était bien.
La peur que j'avais ressenti pendant ce concours s'était transformée en dégoût (dans le sens, je n'avais plus le goût aux concours), je n'avais pas, mais alors pas du tout envie de revivre la même chose.
Pourtant, Bingo était toujours rentré sur ses parcours avec envie.
Pourtant, Bingo avait toujours été adorable en CSO.
Mais la crainte que cela se reproduise était forte, et elle prenait le pas sur chaque parcours que nous avions effectué.

Et puis le coach a un peu insisté. Il nous a engagés en club 3 - pour faire facile - et en plus, sur un site que nous ne connaissions pas. J'y suis allée à reculons.
Nous avons préparé ce concours, travaillé à l'obstacle, sur le plat. C'était bien.
Mais le jour J, la motivation n'était pas au top.

Arrivés sur les lieux du concours, ça allait un peu mieux. Le site était sympa, la carrière était accueillante - moins impressionnante que là où nous allons d'habitude - et le parcours était particulièrement petit. Est-ce qu'il était sous-côté, ou est ce qu'il me paraissait minuscule après avoir fait les club 2, je ne sais pas, mais toujours est-il qu'il n'y avait ni affreux soubassement, ni oxer gigantesque, ni double à une GROSSE foulée.


Bingo était bien à la détente. Il a quand même fait le c*n face à la cabine du jury. Mais allez savoir pourquoi, la peur n'est pas revenue.
On a fait une grosse faute sur le 1 qui, soit dit en passant, se trouvait devant la cabine (parce qu'après analyse du parcours, c'est la seule cause que je vois pour une si grosse faute).
Après le 1, j'ai sentit mes étriers descendre. Bizarre ?
De plus en plus, de plus en plus. Mon étrier droit était longueur dressage, le gauche tenait le coup.
En sautant le 5, l'étrivière gauche a lâché. Au 6, la droite aussi.
Mais la peur n'est pas revenue.
Vive la mise en selle, j'ai fini mon parcours. Et vous savez quoi ?
Je me suis bien amusée !

J'étais au bout du bout, j'avais gainé tout ce qu'il y avait à gainer, j'était à bout de souffle. Je suis descendue tout de suite et j'ai éclaté de rire. Ce parcours avait été improbable, mémorable, difficile, mais probablement celui où je me suis le plus éclatée.
Et le motivation est revenue.
A peine cette journée terminée, j'ai recommencé à checker les concours sur la FFE, à vérifier mes week ends. Nous revenons en concours.

Dans mon cas, la peur et la perte de motivation étaient liés à un événement fort peu sympathique. Et la remise en confiance, le retour de l'envie, je les dois à mon coach, qui nous connait bien, qui nous a engagés sur plus petit, à cette nouvelle destination, dénuée de tous mauvais souvenirs, qui nous a permis d'écrire sur une page blanche, à mon poney, qui est un emm*rdeur mais qui donne tout sur ses parcours.

Si j'avais un conseil à donner, c'est de trouver le bon coach. Celui qui vous connaîtra, et saura comment vous pousser, sans vous braquer.

vendredi 25 janvier 2019

Micklem ou pas Micklem ?



Si vous traînez un peu sur la blogosphère, si vous êtes shopping addict ou si vous regardez un peu les actualités équestres, vous n'avez sans doute pas pu passer à côté du Micklem.
Pour les autres, le Micklem est un filet un peu particulier, avec une drôle de muserolle, et qui est censé respecter l'anatomie de la tête du cheval, mieux que les filets "classiques".
Ca, c'est en théorie.

Il se trouve cependant que c'est un filet souvent décrié. C'est noir, ou blanc.
Si certains utilisateurs le trouvent "formidable", "révolutionnaire", d'autres le trouvent "catastrophique", voire, "une aberration anatomique".

Il se trouve que je l'ai acquis il y a deux mois maintenant, et je peux donc désormais en parler après l'avoir dûment testé. Une fois n'est pas coutume, voici donc une revue sur le Rambo Micklem !

Pourquoi je l'ai acheté ?
Depuis un moment maintenant, je monte Bingo essentiellement en muserolle combinée, "noseband", si vous préférez. Ayant déjà écrit un article à ce sujet, je ne m'étalerais pas dessus, mais toujours est-il que la Binguette est plus posée, plus détendue avec que sans.
Quitte à lui mettre un noseband, je souhaitais améliorer son confort général : bah oui, le noseband, c'est une toute petite lanière toute fine et toute pourrie, ça tire la muserolle française sur le bout du nez et ça fait quand même deux muserolles à attacher.
Qui plus est, la Binguette ne réagissait pas quand j'attachais le noseband, mais réagissait cependant à l'attache de la muserolle française, derrière le mors. La logique aurait donc voulu que j'essaye une muserolle allemande ? Ouais mais non, je trouve ça trop bas sur le nez, et je trouve ça moche par dessus le marché. Donc non.
Et puis, il y a le Micklem. Une sorte de mix entre l'allemande - donc sans la double muserolle - et la combinée.
Sauf que les amis, le Micklem coûte un BRAS ! 172 €.
Bon ok, il y a plus cher, mais pour mon porte-monnaie, c'est beaucoup. Surtout pour un filet avec des avis très partagés. Je n'avais pas envie de dépenser autant pour quelque chose qui risquait d'être nul. Donc je zieutais dessus depuis un moment.
Et puis il y a eu le black friday, le -40%, et le craquage.
C'était l'histoire - inutile - de mon achat.

Qualité du cuir ?
Un des points critiqués sur ce filet, c'est la qualité du cuir. A ce prix, on s'attend à un cuir de qualité tip top, et là dessus, il y a de nombreux déçus.
Personnellement, je n'ai jamais eu de filet "de marque". J'ai toujours eu du Fouganza, Eric Thomas, Protanner, etc.
Selon moi, la qualité du Micklem est bonne, mais pas par rapport au prix. Oui, à 179€, c'est un peu décevant, mais ce n'est pas non plus catastrophique. Selon moi, c'est un bon cuir lambda.

Anatomiquement ?
Le second point sensible, c'est ce fameux "anatomique". En effet, le Micklem a été imaginé pour éviter les points de pression, dégager certains nerfs, etc, etc. MAIS selon de nombreux avis d'utilisateurs, il tomberait mal sur la tête, créérait beaucoup de pression, bref, ne serait pas terrible.
Sur la tête de Bingo, il tombe plutôt bien. Un peu casse-pieds à régler au début, certes, il faut tatonner, mais c'est tout à fait correct.
A savoir cependant, Bingo met habituellement du Cob. Là, il a fallut prendre du Full parce que sinon, c'est trop petit. Ensuite, le frontal est court, très court. Bingo ayant un front pas énorme (une tête qui rentre dans du cob normalement, quoi), c'est très bien pour lui, mais je pense qu'avec un cheval, ça serait trop petit. Là dessus, il est carrément mal foutu.
La têtière est large, ce qui n'est pas mal ; mais clairement, ce n'est pas le point fort du filet. De nos jours, il y a des têtières beaucoup plus adaptées que celle-là.
Je suis un peu sceptique au niveau de l'apophyse zigomatique. Le filet est censé la dégager, et c'est pas terrible, sauf si on règle la muserolle incroyablement bas. Bon, c'est peut-être parce que du coup, c'est du Full, et que Binguette a une tête courte pour du taille cheval.
Mais oui mais mon poney a de grosses joues, que voulez vous que je fasse ?
Cependant, il n'est pas plus gêné qu'avec un filet classique.

L'effet sur le poney ?
Certains utilisateurs le trouvent magique, d'autres ne voient aucune différence, et d'autres encore ont eu de très mauvaises réactions de la part de leur cheval.
Et moi ? Comment vous dire ? J'ai été BLUFFÉE !
Le premier jour, je lui met avec son mors habituel, avec un réglage plus qu'approximatif. Bingo était très, très léger, très détendu, très... Bien. Mais peut-être était-ce un bon jour, tout simplement.
Les jours suivants, je réessaye, encore une fois, puis une autre, encore une autre.
Et le constat est sans appel.
Depuis que Bingo porte le Micklem, il est beaucoup plus léger sur son mors, il n'est plus crispé avec la nuque en l'air, il fuit beaucoup moins le contact et il ne secoue plus la tête, comme il le faisait encore un peu.

Le clape-bec ?
C'est LA question : mais du coup, tu ferme la bouche de ton cheval ?
Alors peut-être que je vis dans un monde de bisounours. Ou tout simplement, les cavaliers que je côtoie sont juste respectueux de leurs chevaux (j'opte pour cette option).
Dans mon écurie, je ne suis pas la seule à utiliser ces muserolles que l'on appelle "clape-bec", et pourtant, TOUS les chevaux qui les portent peuvent bouger la mâchoire, mâcher des choses, manger des choses. Alors certes ils ne peuvent pas bailler ou ouvrir très grand la bouche.
Mais pour avoir vu Bingo sortir la langue quand j'ai fait une faute de main (mea culpa), brouter de l'herbe et manger une carotte avec sa muserolle clape-bec, je pense qu'il s'en porte bien.
Ma conclusion ? Le problème n'est pas tant la muserolle, mais le cavalier qui la serre.

Alors le Micklem, oui ou non ?
Pour Bingo, définitivement, OUI !
Mais bien sûr, il y a un bémol. Je pense que le principal problème du Micklem (outre son prix, ehm), c'est que sa forme particulière ne peut pas aller à toutes les têtes. Les réglages sont minces, et si votre cheval a une tête un peu longue ici, pas assez là, trop grosse ici, pas assez là, il risque de ne pas aller.
Je conseille donc à ceux qui sont intéressés d'en emprunter un à quelqu'un pour tester, avant d'investir.
Ou d'attendre les ultra-soldes. Ou d'aller vers l'occasion. Au choix.


dimanche 16 décembre 2018

#prettyco : équitation vs règles ?

Hey les cavaliers !

Cela fait un moment que j'en parle, et enfin, je m'y met. Cet article sera le premier d'une nouvelle série, #prettyco, à savoir, des articles - ou des vidéos - avec un fond d'écologie, d'économie, fini le gâchis !
Parce que depuis quelques temps j'essaye de consommer plus responsable dans ma vie quotidienne, parce que je n'ai pas la fortune à Rothschild et que quelques économies ne sont pas du luxe, et parce que les kilos de déchets que l'on génère chaque jour m'horripilent.
Comme petit à petit je réussis à améliorer tout cela dans mon quotidien, j'essaye également de le faire dans ma vie équestre et... C'est fichtrement plus compliqué !
Alors régulièrement, je partagerais avec vous mes péripéties au travers de #prettyco (contraction de Pretty et éco(logie/nomie), après un sondage instagram), pour vous donner quelques astuces, ou tout simplement pour vous faire part de mon avancement.

Donc !
Aujourd'hui, parlons de règles. Vous le savez, je fais toujours dans les articles glamours.
En général, quand on a ses règles, on utilise des serviettes ou des tampons. En plus d'être bourrés de produits toxiques, ces traditionnelles protections sont jetées à la poubelle et coûtent les yeux de la tête (bah oui, même si chaque paquet coûte 3€, on multiplie par 12 mois, puis par 30 ans...). J'ai envie de vous dire, vous pouvez vous en passer.
Surtout que désormais, il existe de nombreuses alternatives, plus économiques et plus écologiques ! Vous avez sûrement entendu parler de la cup, des culottes de règles, des serviettes lavables ou tout simplement, des protections bio. Mais quel choix faire, d'autant plus quand on est cavalière ?

Deux facteurs différencient les critères de choix des cavalières des... piétonnes : le confort et la discrétion. Certes, chaque femme se plaira d'avoir une protection confortable et discrète, mais dois-je rappeler que la cavalière fait du trot assis et qu'elle porte un pantalon blanc le dimanche ?
Comme chaque femme est différente, il est quasiment impossible d'élire la "meilleure protection de cavalière". Par contre, voici quelques pistes, basées sur mon propre ressenti.

La cup

Pour celles qui ne connaîtraient pas, la cup est un petit récipient en silicone médical que l'on utilise comme un tampon. Quand elle est rempli, on... La vide, la lave, et hop, on peut la remettre tout de suite.
Bref, pour les adeptes des tampons, c'est une bonne alternative. Il existe de nombreuses cups, avec des formes différentes, des tailles différentes aussi, il faut parfois en tester plusieurs pour être à l'aise avec.
L'avantage de la cup, c'est qu'elle est vraiment ZERO déchets. Inconvénient de taille pour les cavalières, c'est qu'il faut la vider régulièrement (attention au choc toxique sinon !) et donc la laver, ce qui n'est pas forcément facile dans les centres équestres où on a pas forcément de super sanitaires.
Il faut savoir également qu'il faut trouver une cup qui vous va très bien sinon, bonjour l'inconfort une fois à cheval.
Niveau tarifs, comptez une vingtaine d'euros pour une cup.

La culotte de règles

C'est une culotte absorbante, un peu comme si elle avait une serviette intégrée. Niveau confort et discrétion, c'est top ! La culottes est fine, comme une culotte "normale", et pas d'effet "couche culotte".
Le principal inconvénient c'est que pour changer au milieu de la journée, il en faut une deuxième... Et déjà que changer une serviette au centre équestre n'est pas très pratique, mais changer de culotte l'est encore moins.
Comptez également une vingtaine d'euros pour une culotte. Il en existe à des tarifs moindres, mais à tester pour l'efficacité. Il vous en faudra plusieurs pour switcher au cour de la journée, et jour après jour.

Les serviettes lavables

Ce sont des serviettes en tissu, tout simplement. L'intérieur est doux et absorbant, l'extérieur est imperméable pour éviter les fuites. L'absorption varie selon les marques, mais en générale, elle est tout aussi bonne que pour des serviettes "classiques". Il faut les rincer à l'eau froide et les passer à la machine en fin de règles. Le lavage se fait très bien, très facilement.
Tout comme les méthodes précédentes, elles sont zéro déchets. Pas de soucis de fuites, selon les marques, elles seront plus ou moins fines. Personnellement, je trouve cela très confortable sauf pour... Monter à cheval, justement. Et c'est là que ça coince.
C'est la protection que je préfère porter en général à pieds mais au secours, une fois à cheval, quel calvaire ! Ces serviettes s'attachent avec des pressions qui sont insupportable au trot enlevé, et pire encore au trot assis. Alors monter à cheval en équilibre, non merci.
A noter cependant qu'on ne sent pas du tout ces pressions à pieds, même assise. Alors oui à pieds, non à cheval, sauf si une marque sort des serviettes avec un autre système d'attache, type auto-agrippant par exemple.
Elles coûtent entre 10 et 20 euros selon les marques, il en faut 3-4 pour être tranquille, mais vous pouvez en prendre 2-3 pour commencer.

Les protections bio

Si les méthodes citées précédemment ne vous conviennent pas, il reste toujours la solution des protections classiques, mais bio ! Que ce soit pour votre corps ou pour la planète, par pitiez, ne choisissez pas de protection blanchies au chlore (c'est dangereux et ça ne sert à rien d'avoir un tampon blanc) et parfumées.
Si vos tampons sont biodégradables, compostables, c'est encore mieux.

Que vous soyez cavalière ou non, surtout, changez de protection régulièrement pour éviter le choc toxique ! Même une cup ne vous l'évitera pas alors, une protection se change toutes les 4 heures MAXIMUM.

Et vous, avez vous du mal à choisir vos protections périodiques lorsque vous montez à cheval ?

Vous ne verrez pas plus de photos de mes fesses sur ce blog... Mais quelqu'un a-t-il vu la serviette lavable que je portais ce jour-ci ? Et oui, j'ai douillé avec les pressions. La prochaine fois, j'essayerai la cup, plutôt. Avec peut-être une serviette bio en plus. La trouille pour le pantalon blanc.

Rendez vous ici pour comprendre le saut improbable... Premières options en concours pour la Binguette !

lundi 5 novembre 2018

Faut-il être blindé pour bloguer ?

Hello les petits chats !

Il y a quelques temps, je postais une story instagram avec une capture d'écran des statistiques de mon blog et de ma chaîne Youtube, car je m'inquiétais/étonnais de la baisse fulgurante des fréquentations (de 800 vues par articles à 200, de 400 vues par vidéo à 100). Comme commentaire, j'avais mis "grosse baisse de stats, problème de contenu ou de visibilité ?"

Bref, j'ai alors eu quelques réponse constructives et intéressantes, mais aussi deux réponses qui m'ont interpellée. "Fais des hauls et des routines", "présente des produits de marques".

Certes, nous savons tous que nous vivons dans un monde où l'apparence fortement regardée, et jugée, et où les signes de richesse apparente sont prisés. Mais faut-il y succomber ?

De mon côté, je suis une cavalière lambda, je n'ai ni la fortune à Rothschild, ni la fièvre acheteuse tous les mercredis après midi (je travaille, d'ailleurs, le mercredi après midi). J'achète des choses pour mon poney lorsque j'en ai besoin, et il m'arrive parfois de craquer face à un joli tapis ou un démêlant ultra puissant selon-le-packaging-ultra-bien-marketé. Et souvent après, le chiale face à mon compte en banque.
Jamais je ne fais de grosses sorties chez Padd pour dépenser 300 euros en une après midi en friandises et autres licols à paillettes. Parce que je n'en vois pas l'intérêt, et parce que je n'ai pas crédit illimité.
Alors faire des hauls, pourquoi ? Pour montré que j'ai acheté une pierre à sel ? Youpi ! Et 2 mois après, je rachète une longe basique à 5 euros parce que poney a cassé la sienne, chouette ! Non, aucun intérêt.
De plus, les hauls, j'aime assez peu regarder ça. De temps en temps pourquoi pas, ça permet d'entendre parler de quelques bons plans, promos et autres avant que cela ne nous passe sous le nez. Quand on cherche un produit spécifique "hiver", on a peut-être une chance de tomber dessus dans un haul "hiver". Mais sinon ? Quitte à entendre parler de produits, je préfère écouter l'avis de personnes qui ont utilisé ceux-ci, longtemps, et qui ont un réel avis, constructif, détaillé.
Selon moi, les hauls ont un intérêt si ils sont l'introduction d'un avis. Vous me suivez ?

Qu'en est-il des routines ?
La question est, en quoi cela est intéressant ? Dans un objectif de divertissement, cela peut être chouette. Si la personne en question a une organisation, une façon de faire spécifique, cela peut être intéressant. Mais dans mon cas, ma routine avec Bingo n'a rien d'extraordinaire. Le pansage est basique, les soins également, et le travail quotidien varie en fonction du temps, de l'humeur, des objectifs. Rien de folichon alors, à montrer.
Donc sachant que j'ai déjà tourné une routine (dans la peau de Bingo, c'était d'ailleurs marrant à faire), quel intérêt d'en faire 5 millions d'autres ? Tout cela pour quoi, pour vous montrer que je met une couverture en plus l'hiver, et que je douche l'été ? Je n'en ai tout simplement pas envie.

Bon. Après les routines, qui est un sujet assez léger, passons à l'épineux sujet des marques.
Sur mon blog, sur ma chaîne, je parle beaucoup d'une marque. Fouganza ! Mais ais-je déjà parlé de Samshield, GPA, Veredus ? Non ? Et pourquoi donc ?
Parce que ces marques sont totalement hors de mes moyens, pardi ! Une paire de Veredus, c'est la pension de mon poney ! Certaines GPA sont carrément le prix, voire le double du prix de mon poney !
Alors ceux qui en ont les moyens, ceux qui peuvent se le faire offrir, ceux qui travaillent dur pour se les acheter, tant mieux pour eux. Cela n'est pas mon cas. Mes avis sont-ils pour autant moins intéressants que les leurs ?

Depuis l'essor des chaînes youtube et des blogs poneys, les lecteurs et autres abonnés se sont habitués, et s'habituent de plus en plus à la présence de marques haut de gamme sur les chevaux et cavaliers. Encore une fois, cela est formidable pour ceux qui les portent, mais pour autant, tout le monde n'a pas les moyens de se les offrir. Rêver, c'est bien, c'est beau, mais il ne faut peut-être pas oublier les cavaliers plus modestes qui, même s'ils n'ont pas le porte-feuille bien garni, ont le droit d'avoir chaud en hiver, d'assortir leur poney en concours, d'avoir une tête bien protégée et des produits efficaces pour briller.

Alors est ce que je ferais plus de hauls, et est-ce que je montrerais plus de marques ?

Non, j'ai créé mon blog pour partager le quotidien, les péripéties, les états d'âmes et les astuces d'une cavalière lambda et son poney ONC. Il existes de supers blogs, et de supers chaînes qui parlent de produits de luxe pour rêver un peu. Pretty Riding n'en fait pas partit et n'en fera probablement jamais partit (sauf si je gagne à Euromillion ou si il gentil lecteur m'offre sa fortune, mais j'en doute fort).

Je vous laisse avec une jolie photo du concours d'hier, où je portais une veste Fouganza, un polo cousu-main, un pantalon, des bottes, chaussettes, casque, gants Fouganza également, tout comme les éperons et la cravache. Bingo porte aussi pas mal de Fouganza, à savoir ses cloches, son filet, les étrivières. Les étriers sont Compositi, la selle est une Forestier d'occasion, le tapis m'a coûté 0 euros, et le mors a été trouvé au fond d'une sellerie.
C'était un haul ?

dimanche 30 septembre 2018

Laboa, j'emporte tout avec moi !

Hey les cavaliers !

Il y a quelques mois, je vous parlais d'une entreprise qui se lançait dans un projet solidaire, à savoir fabriquer des sacs en collaboration avec des villages tisserands du Vietnam (article là pour les retardataires)

Après une campagne réussie, j'ai reçu cet été le fameux sac ceinture, ce qui m'a permis de le tester assez longtemps pour vous en parler.

Avant de le recevoir, je voyais le sac Laboa comme "une banane pas moche".
Désormais, c'est bien plus que ça.

Déjà, il est loin d'être moche ! Le travail des tisserandes est magnifique et le rendu fort sympathique. On est loin de la sacoche Ricard pour jouer à la pétanque le dimanche matin.
Ensuite, j'ai été étonnée du nombre de choses qu'il est possible d'emporter ! Je vous laisse juger par vous-même...


Pratique d'utilisation ?
La contenance de la poche principale zippée est déconcertante ! Mon grand porte feuille, chéquier, trousse de secours rentrent dedans sans aucun soucis. La fermeture éclair permet de sécuriser ce qui est important.
Je met généralement dans la poche secrète mon téléphone, tout simplement pour qu'il ne soit pas rayé par d'autres objets, et pour le trouver tout de suite sans avoir à fouiller. On peut également y mettre des billets, ça ne bouge pas, même au galop sur poney.
La petite poche frontale est pratique pour y mettre les clefs, la frontale et plus généralement, les petites choses qui ont tendance à se perdre dans les grandes poches : baume à lèvres, briquet, etc. Petit bémol cependant, elle est large en bas, mais serrée en haut, ce qui fait qu'il est parfois compliqué de rentrer certains objets.

Confortable ?
Le sac s'attache avec un large scratch et se sécurise avec un petit lacet à nouer. La largeur de la ceinture le rend très confortable ! Je le porte toute la journée sans le sentir.
Il faut, au début, quelques essais pour trouver le bon réglage : trop serré, ça fait mal au bidou, trop lâche, et ça tourne dans tous les sens. Mais une fois l'habitude prise, ça ne bouge plus !
C'est à poney que l'on ressent le mieux le bon réglage : Quelques foulées de trot enlevé et vous saurez tout de suite si ça va ou pas. 
Selon ce que vous avez dedans (choses plates et légères, ou volumineuses et lourdes), il est possible que ça ballotte un peu sur vos fesses. Pas de panique, ce n'est pas non plus ultra désagréable ! Et surtout, ça ne fait pas "haut-bas-haut-bas" sans arrêt. Et surtout, ça ne bouge pas au galop.

Pour quelle utilisation ?
Franchement, ce sac a dépassé mes espérances ! Je comptais au départ l'utiliser quand je pars seule en promenade pour prendre papiers, téléphone etc. Et finalement, depuis que je l'ai... C'est devenu mon sac à main quotidien ! En ville, pour faire les courses, au boulot, à poney, mon Laboa ne me quitte plus. Ultra pratique, léger, je peux tout prendre sur moi sans avoir à traîner un sac à main.

Bref, j'aime mon Laboa !

Site de Laboa. Cet article N'A PAS été écrit en collaboration avec Laboa. Mon avis est authentique et sincère.

dimanche 12 août 2018

"Il est gentil, le poney !"


Il y a un peu plus d'un mois, Bingo et moi, nous avons participé à notre tout premier concours ensemble.
Rien de foufou, club 3, sans objectif, si ce n'est une découverte pour le poney.
Je l'avoue volontiers, mon tour était dégueulasse. Tracé tout pourri, je me suis plantée deux dans le parcours en récupérant le chemin au dernier moment, bref, ce n'était pas la performance du siècle. Bingo quant à lui a été mignon comme tout, et il n'a pas touché une barre.

Ca c'était l'introduction.
Au 10, j'ai fait un peu la fofolle. Pour résumer, je ne savais plus où était mon obstacle, je l'ai vu au dernier moment, et on l'a pris en biais. Bingo l'a très bien sauté.
Tout ça pour dire qu'en sortant de la piste, j'ai entendu une jeune fille dire (pas du tout discrètement) "Ah bah il est gentil, le poney !"
Le genre de phrase classique qu'on entend classiquement de la bouche des classiques mauvaises langues.
Il y a quelques années, ça m'aurait touchée, vexée. Mais aujourd'hui, non.

Est ce que Bingo est "gentil" ?
Bingo est câlin, il peut être généreux, il est parfois calme, bon compagnon. Mais là, on parle du "gentil" dans le sens "il pardonne tout", "il fait tout", "il est facile". Et là, je serais plus nuancée.

Quand je travaillais Bingo et qu'il n'étais pas encore à moi, une fois, je lui ai demandé de chasser les hanches. Il n'a pas comprit, il s'est cabré, et je n'ai rien pu faire par la suite.
Au premier obstacle qu'on a passé en selle, je suis tombée, parce qu'il a fait demi-tour APRES l'avoir sauté.
Quand le coach est monté dessus pour la première fois, il a dit "j'espère que je ne vais pas tomber, parce qu'il sait se fâcher".
Une fois, en balade, il s'est arrêté pour regarder un affreux tronc d'arbres. Au bout d'un moment, j'ai mis les jambes. Il s'est cabré en reculant, on est tombés dans un fossé.
Il y a encore peu de temps, à l'obstacle, il commençait systématiquement la séance en m'embarquant comme un bourrin, l'encolure verrouillée et les postérieurs bien en dessous, prêt à pirouetter à tout moment.
Quand on met trop de main, il se cabre.
Quand on met trop de jambes, il bondit (dans les fossés, éventuellement).
Quand on est trop doux, il fait le con.
Quand on est trop dur, il se fâche.
Il n'a pas peur de se retourner.
Il sait tomber dans les fossés.

Le gentil poney !


Comme ça, on dirait un monstre. Mais finalement !
On a beaucoup travaillé. Sur le plat, à l'obstacle, en balade. J'ai apprit à lui dire non quand il le faut, j'ai aussi apprit à faire des concessions. J'évite les conflits avec lui, mais je ne le laisse pas gagner.
On a passé des mois à ne faire que les bases. Transitions, direction. Contrôler l'allure, le concentrer, répéter, répéter, répéter.
On a sauté. Petit, très petit. Mais dans le contrôle.
On a vu autre chose. On est sortis en rando, on a testé un peu d'équifun, de pony games.
Et puis, on a progressé. 

On a sorti, rentré les épaules. Les hanches. On a fait des cessions. Des têtes au mur. On a sauté plus haut, ou plus complexe. On a fait des virages serrés. On a sauté des directionnels. Des barres, d'abord, mais aussi des cubes, des pneus, des plots. On a sauté en biais. On a sauté des fossés, des troncs.

Il y a eu des hauts, des bas. Parfois, je me suis demandée pourquoi j'avais acheté ce poney. Parfois, j'ai pleuré. Toujours, je me suis rendue compte d'où on partait, et où on en était.
Au début le coach disait "ça serait dangereux de faire un parcours". Puis "c'est encore un peu tôt pour les concours". "Vous n'êtes pas tout à fait prêts, si c'est difficile ici, imagine en concours". "Il a progressé, bientôt les concours !"
Et enfin "Quand est ce qu'on le sort ?"

Et on a fait le concours. Et c'était moche. Mais c'était bien.
Quand j'ai vu le 10, là, à deux foulées, je suis rentrée dans ma selle, j'ai regardé loin, et je lui ai demandé.
Et ça, il l'avait déjà fait. Et il m'a écoutée. Il l'a sauté.
Et "il est gentil, le poney !"

Je suis fière d'avoir un gentil poney. Parce qu'on a travaillé pour en arriver là, parce que je savais qu'il pouvait le sauter, si je lui demandais bien, parce que je sais que si c'est parfois dur à la maison, c'est pour que ce soit facile en concours.
Si on n'avait pas réussi à sauter, si je m'étais faite embarquée, si ce tour avait été un cauchemar, j'aurais été déçue en me disant qu'on était pas prêts.
Mais il a bien sauté, il m'a écoutée, il a été concentré, il était gentil, le poney ! Et je suis fière de lui.

Souvenez vous, "il vaut mieux monter un lion qui a l'air d'un agneau, qu'un agneau qui a l'air d'un lion" (citation de je-ne-sais plus qui, mea culpa)
Ca, c'était le 10.


Photos Romain Ozolain Jump'pix
et Forever des Etoiles

lundi 23 juillet 2018

A votre poitrine

Hello les gens !
Oui oui je sais, je publie peu en ce moment. La faute à l'été.

BREF !

Les gars, désolé (ou pas, en fait) mais aujourd'hui, on va parler nichons.

Je ne sais pas vous, mais moi, parfois, quand je vois certaines cavalières (et souvent à fortes poitrines), j'ai mal pour elles.
Dire que ça ballotte serait un euphémise. CA BOUGE CARRÉMENT, OUAIS !

Et ça honnêtement, je ne comprend pas.
Personnellement, j'ai une petite poitrine (bonnet B, t'as vu comme je dévoile ma vie privée !). Et malgré ma petite poitrine, je déteste monter à cheval sans une bonne brassière. Certes, il m'arrive d'avoir un soutif basique quand je monte à l'improviste ou quand je me suis plantée dans mes machines à laver (ehmmm...), mais je déteste vraiment.

Quand j'étais plus jeune, je ne voyais pas l'intérêt de porter une brassière qui, en plus écrasait le peu de poitrine que j'avais.
Et puis, j'ai commencé à courir, et je n'ai pas eu trop le choix. On le sait tous, on nous le dis assez souvent je pense, quand on court, notre poitrine reçoit 4 fois plus de secousses que le reste de notre corps. C'est désagréable, ça fait mal au dos et ça fait tomber les seins. Le glamour de la poitrine tombante à 25 ans, voyez vous ?
Tout cela pour dire, quand on court, on met une brassière. Point.

Alors pourquoi pas en équitation ? Certes dans notre sport, la condition physique du cavalier, son bien être et sa santé commencent à peine à être des sujets d'actualité. On pense souvent au cheval (et c'est bien !), mais on ne prend peut être pas assez soin de nous (qui fait des échauffements avant de monter à cheval ?).
Dans la même lignée, on ne fait pas attention à nos poitrines.
Combien d'entre nous montent sans brassière ?

Vous me direz, le choix de brassières ultra chouettes ne sont pas ouf. Et puis, c'est cher. Et puis, c'est moche.
Effectivement, ne cherchez pas les brassières spécialisées équitation. A part des marques assez haut de gamme, vous n'y trouverez rien. Et quand on monte quotidiennement et que donc, on a besoin d'un grand nombre de brassières (à moins qu'on fasse une machine par jour...), c'est juste pas possible. Sauf si on a la fortune à Rotschild, mais ce n'est pas mon cas.

Tournez vous vers les brassières de running ! Un bon maintien, un engouement constant - ce qui amène un grand choix - et des prix plutôt abordables si vous achetez chez... Qui ? Ah oui Décathlon (je le redis, je ne suis pas sponsorisée...)
Allez, je vous montre ma sélection !


C'est le premier prix de chez Décathlon, vous pouvez en acheter 50 millions.
C'est basique, c'est confortable, vous oubliez que vous la portez. Certes elle n'est pas très glamour, pas d'effet push up ou autres, mais elle fait bien le job. J'en ai plusieurs et je la recommande à tout le monde plus ou moins... Sauf si vous avez une très forte poitrine et dans ce cas, il faudra vous tourner vers des brassières plus techniques mais ça, c'est valable pour pas mal de modèles.
Si vous tenez vraiment à votre effet Push up, ce style de brassière vous l'offre. Le design est très sportif, et la brassière ressemble énormément à celles d'une marque qui commence par un N, finit par un E et a un K quelque part (super devinette).
Par contre, le maintien est moins fort que sur les brassières de running alors ok pour les petites poitrines, ok pour la séance de plat quotidienne ou la balade du dimanche, mais non pour la reprise au trot assis et le parcours à 150.
Si vous voulez quelque chose d'un peu plus funky, ce genre de brassières propose de la couleur. C'est la même que plus haut, avec des dessins géométriques. Donc même discours, elle peut être sympa au quotidien et pour la rando d'été avec baignade presque à poil dans la crique du coin.

Celle ci est un peu plus technique que les précédentes. Des réglages comme un soutien gorge classique, un bonnet englobant et un choix de couleurs sympa.
Le soutien est bon, personnellement je l'ai et je l'apprécie. 




Voilà ! Avec ça, plus d'excuses pour ne pas porter de brassière. Il en existe des centaines, des milliers, mais j'ai juste voulu vous montrer dans cet article quelques brassières peu coûteuses pour que tout le monde puisse en porter. Mais si vous préférez d'autres marques, libres à vous....

Bref !

- Prenez soin de vos seins, portez le plus souvent possible des brassières
- Il en existe des pas chères pour votre porte monnaie, tournez vous vers le running
- Si il vous arrive de monter en soutien gorge classique, bannissez les armatures : elles sont dangereuses ! Je vous laisse imaginer une chute, une armature qui rentre dans le sein. Aïe.

Voilà, c'était mon article militant pour vos seins.

Gros bisous !

dimanche 10 juin 2018

Etrical, ou le confort des petons


Salut les petits chats !

Vous savez, je l'évoque assez régulièrement dans mes articles, vidéos ou posts instagram et facebook, j'ai quelques soucis physiques, notamment de hanche et de genoux.

Depuis mon article sur les étriers (que vous avez lu bien sûr, huhu), vous êtes également au courant que les étriers "classiques" et moi, ça fait deux. Les étriers articulés encore plus.
BREF, je souffre nettement moins des genoux avec des planchers larges.

J'ai eu assez longtemps des étriers style Jin Stirrups (en moins cher), et ils on beaucoup soulagé mon genoux. Bémol, impossible d'y mettre des coques, chose que je voulais absolument pour la sécurité, notamment quand je pars en balade seule (et pour pouvoir monter en basket parce que je suis une ouf. Voilà.).
J'ai lors changé pour des compositi, associés aux coques matrix. Le plancher n'est pas très très larges, mais je ne ressentais pas de douleurs particulières... Sauf à l'obstacle et en balade, quand les escapades durent plus d'1h.

Après avoir pleuré mon genou et m'être faite remonter les bretelles par le kiné, je me rend à l'évidence, il me faut des planchers larges.
Mais je ne veux pas renoncer aux coques.

Là s'offrent deux choix. Gaston Mercier, dont les produits m'ont toujours fait rêver. Ils ont leurs étriers à coques en cuir, très jolis, et les Be-Relax, les plus confortables pour les petons. Sauf qu'à 200€ les étriers, ça fait un petit peu mal au porte-feuille.
Ou Etrical, une petite marque qui avait fait parlé d'elle sur les blogs il y a quelques années, plus trop maintenant (et je ne comprend pas pourquoi), à un tarif plus abordable et un look plus discret.

Sans trop y réfléchir, j'opte pour Etrical. 70€ les étriers (62€, mais il faut compter les frais de port), un prix assez raisonnable pour ce style d'étriers. Un plancher extra large, pour chausser presque entièrement le pied, une coque que j'ai choisit ajourée pour plus de légèreté et un look plus sportif, et noire pour plus de discrétion. Bref, si je veux sortir en compet' avec, je n'aurais pas trop l'air d'un extra-terrestre.

Quand je les ai reçus (5jours seulement après commande, week-end comprit), je les ai d'abord trouvés GROS. Mais finalement, installés sur la selle, ça va. Ils ne détonnent pas plus que les coques matrix. C'est un bon point, parce que quand on veut mixer l'équitation d'extérieur et des disciplines comme le CSO, on a pas forcément envie d'avoir du matériel trop étrange.
Le coach est un peu plus sceptique. Il trouve ça bien pour la rando, mais n'est pas emballé pour sauter.
Moi, je suis sûre d'être à l'aise dedans. Mais je me pose des questions concernant la descente de jambe.

Une fois à cheval, je suis très agréablement surprise ! Contrairement à quelques avis que j'avais lu, je n'ai pas de problème à placer mon pied dedans, et de suite, je ressent une stabilité assez incroyable. Mes chevilles, mes genoux ne souffrent plus en équilibre et je n'ai pas de difficulté particulière à baisser les talons.
Au galop, je me sens posée au dessus de mon cheval.
Assise, pour dérouler une reprise de dressage, pas de problème particulier concernant les jambes.

Je les prête à une amie.
Comme moi, elle semble apprécier la stabilité et le confort des étriers.
Une autre en revanche, très branchée dressage, a plus de mal. Elle a l'impression de les perdre.

Personnellement, je suis conquise. Je suis à l'aise dans ces étriers, qui ne sont pas si gros que ça, pas très lourds, et ultra-confortables. Je me sens prête à parcourir des kilomètres !

vendredi 18 mai 2018

Cosplay poney


Hello !

D'habitude pour la cavalcade des blogs, j'écris mes articles très spontanément, sans trop y réfléchir. Aujourd'hui, c'est un peu différent, car j'aimerai parler d'un sujet qui me tient à coeur et j'ai beaucoup à expliquer.

Outre le poney, j'ai d'autres passions. Notamment la couture, ou plus particulièrement, le Cosplay ; parce que j'aime coudre depuis que j'aime le cosplay.

Qu'est-ce que le cosplay ?
C'est un peu complexe, mais on pourrait résumer ça au fait de se transformer, d'incarner un personnage de jeu vidéo/manga/film, etc. Certains cosplayeurs achètent leurs costumes, mais bien souvent, on les fabrique nous même : couture, bijouterie, confection d'armes et d'armures, etc. Je fais partie de ceux là. Je créé mes costumes de A à Z, avec une grosse dominante couture, et je commence doucement à faire mes armes et armures.

A quoi ça sert ?
A rien. C'est une passion, un loisir. Dans mon cas, j'adore porter mes costumes pour des shootings photos. On peut aussi les porter en conventions (jeu vidéo, manga...), ou ne rien en faire du tout, peu importe.
Dans mon placard, j'ai de nombreux costumes finis, que je n'ai JAMAIS porté. Et je m'en fiche, je les ai terminés, j'en suis fière (ou pas), et j'aurais peut-être un jour l'occasion de les mettre.

Comment ça m'est venu ?
J'ai toujours aimé les jeux vidéos, depuis toute petite.
Et puis, j'ai A-do-ré la licence Assassin's Creed (que je collectionne d'ailleurs). PS : Altaïr, je l'épouse.
Dans le même genre que certains de mes costumes, ça sert à rien, mais j'aime.
Je regarde TOUT ce qui a un rapport avec Assassin's Creed, même les trucs nuls. Je suis alors tombée sur un spin off avec une certaine Shao Jun ; assassin en devenir, disciple d'Ezio. Enfin bref, je la trouvait très classe.
Et puis, ils ont sorti le jeu Assassin's Creed China chronicles, avec cette même Shao Jun. Mince, elle était vraiment trop cool !
C'est comme ça que je me suis lancée dans le Cosplay, pour incarner cette femme.
J'ai alors fait "allô tatie, tu peux m'apprendre la couture ?"
Elle m'a apprit les bases, point droit, zig zag, et zou, je me suis débrouillée. Au début, un peu chaotique ! Tatie est technicienne, je suis plutôt créative : j'imagine le costume et je bidouille jusqu'à ce que ça y ressemble.
Mais voilà, j'étais partie, autant dans le cosplay que la couture.

Et mes costumes ?


Shao Jun
Mon premier costume est donc celui de Shao Jun. Il est très très simple, un manteau à capuche, mais ce qui fait le plus d'effet, c'est le biais rouge tout autour. Niveau accessoires, j'ai cousu une ceinture rouge, et j'utilise un Bokken en bois. C'est le tout premier, mais c'est aussi l'un des mieux réussis. J'ai donc porté ce costume plusieurs fois : deux shootings, deux conventions (Stunfest et Sugoï! )

(Photos Céline Dufourd)





Yuuki Konno
C'est un personnage du manga/anime Sword Art Online. Je suis littéralement FAN de cet anime, bien que ce soit le seul que je regarde. Honnêtement, ce costume est un gros FAIL, à tel point que je ne l'ai jamais porté. Le choix du tissu est mauvais, la forme de chaque pièce est mal pensée et l'effet final... Bah y'a pas d'effet final. 
Pour le coup la photo est très flatteuse, parce que c'est moche en vrai.Le biais gondole, le tissus est raide, tout ça fait très "carton".
Voilà. Sinon j'ai à montrer que cette magnifique épée que mon homme m'a offert à noël. C'est une vraie.

Yuna
Personnage du jeu Final Fantasy 10, Yuna est un cosplay assez simple dont je ne suis pas tout à fait satisfaite, mais... Ca ça, disons. J'aimerais refaire la jupe qui n'est pas terrible. Du coup, je ne l'ai porté qu'une fois (et à cheval !) lors de la fête (costumée du coup) du club.
Maya Fey
C'est un perso d'un de mes jeux favoris également, Phoenix Wright. Assistante avocate, elle est un peu siphonée et adore les burgers. Voilà voilà. Ce cosplay là, c'est le seul que je porte hors-cosplay. C'est un kimono que j'ai cousu dans une matière stretch très douce, du coup, je le porte comme pyjama... Pas de photos portés pour l'instant, mais j'ai bien envie de le shooter devant le parlement de Bretagne avec un GROS burger !







Aya
Assassin's Creed, encore ! Elle est une héroïne du dernier opus, Origins. Elle est classe, elle est cool, alors je ne pouvais pas passer côté. C'est un costume qui m'a pris BEAUCOUP de temps, car il est très complexe ! De nombreuses superpositions de tissus, énormément d'accessoires très détaillés, des armes etc. Je suis très contente de la partie couture et accessoires, un peu moins des armes, mais c'était la première fois que j'en faisais, donc bon. Pas de shooting non plus pour l'instant, mais ça se fera sans doutes cet été à la plage (rives du Nil made in Bretagne) et peut-être même un shooting à cheval.






Cléopâtre
Encore, toujours Assassin's Creed (pas taper). J'étais en pleine folie créative, à fond dans AC Origins, et Cléopâtre est aussi cool. J'ai adoré confectionner la robe. Ca m'a demandé pas mal de réflexion, mais j'aime le rendu final. Les bijoux aussi me plaisent, c'est un costume que j'aime beaucoup de façon générale. Comme Aya, on prendra sûrement des photos cet été aussi.

Kirito
Sword Art online aussi, mais cette fois ci, c'est Kirito, le héro principal, dans sa version féminine de Gun Gale Online. Ce costume là, j'ai fini la couture... Hier. Du coup, pas encore de photos porté, et il me reste les armes à confectionner, mais je suis très contente de la veste. Pour les photos, je pense qu'un vieux bâtiment fera l'affaire... Avec du béton, beaucoup de béton.



Comme j'anticipe les futures questions, je peux mettre d'une journée à des mois à faire un costume. Si ça me prend en vacances, je peux m'y mettre de 8h du mat à 22h.
Je porte très peu de vêtements cousus par mes soins, tout simplement car j'aime principalement coudre des costumes, des belles robes et des vestes ; le genre de choses que l'on ne porte pas tous les jours.
Les armes et accessoires sont en général fabriqués avec de la créamousse, de la pâte à sel, de la colle chaude, de la peinture et beaucoup d'huile de coude.

Et la suite ?
En général, je ne planifie pas mes cosplays. Je les créé quand l'envie me vient. Mais je sais que Assassin's creed restera ma principale source d'inspiration.
Je pense aller encore plus loin en faisant des accessoires pour Bingo (les couvertures égyptiennes pour Aya et Cléopâtre), et en l'incluant encore plus dans mes cosplays.
Et puis j'aimerais enfin avoir de belles photos de tous mes costumes.

Voilà !

Et vous, êtes-vous vous mêmes cosplayeur, ou en connaissez-vous ?

Article rédigé dans le cadre de la cavalcade des blogs ce mois-ci lancé par Demain, je monte sur le thème "A part nos chevaux"
J'ai un peu triché, il y a du poney dans l'article :o