lundi 5 novembre 2018

Faut-il être blindé pour bloguer ?

Hello les petits chats !

Il y a quelques temps, je postais une story instagram avec une capture d'écran des statistiques de mon blog et de ma chaîne Youtube, car je m'inquiétais/étonnais de la baisse fulgurante des fréquentations (de 800 vues par articles à 200, de 400 vues par vidéo à 100). Comme commentaire, j'avais mis "grosse baisse de stats, problème de contenu ou de visibilité ?"

Bref, j'ai alors eu quelques réponse constructives et intéressantes, mais aussi deux réponses qui m'ont interpellée. "Fais des hauls et des routines", "présente des produits de marques".

Certes, nous savons tous que nous vivons dans un monde où l'apparence fortement regardée, et jugée, et où les signes de richesse apparente sont prisés. Mais faut-il y succomber ?

De mon côté, je suis une cavalière lambda, je n'ai ni la fortune à Rothschild, ni la fièvre acheteuse tous les mercredis après midi (je travaille, d'ailleurs, le mercredi après midi). J'achète des choses pour mon poney lorsque j'en ai besoin, et il m'arrive parfois de craquer face à un joli tapis ou un démêlant ultra puissant selon-le-packaging-ultra-bien-marketé. Et souvent après, le chiale face à mon compte en banque.
Jamais je ne fais de grosses sorties chez Padd pour dépenser 300 euros en une après midi en friandises et autres licols à paillettes. Parce que je n'en vois pas l'intérêt, et parce que je n'ai pas crédit illimité.
Alors faire des hauls, pourquoi ? Pour montré que j'ai acheté une pierre à sel ? Youpi ! Et 2 mois après, je rachète une longe basique à 5 euros parce que poney a cassé la sienne, chouette ! Non, aucun intérêt.
De plus, les hauls, j'aime assez peu regarder ça. De temps en temps pourquoi pas, ça permet d'entendre parler de quelques bons plans, promos et autres avant que cela ne nous passe sous le nez. Quand on cherche un produit spécifique "hiver", on a peut-être une chance de tomber dessus dans un haul "hiver". Mais sinon ? Quitte à entendre parler de produits, je préfère écouter l'avis de personnes qui ont utilisé ceux-ci, longtemps, et qui ont un réel avis, constructif, détaillé.
Selon moi, les hauls ont un intérêt si ils sont l'introduction d'un avis. Vous me suivez ?

Qu'en est-il des routines ?
La question est, en quoi cela est intéressant ? Dans un objectif de divertissement, cela peut être chouette. Si la personne en question a une organisation, une façon de faire spécifique, cela peut être intéressant. Mais dans mon cas, ma routine avec Bingo n'a rien d'extraordinaire. Le pansage est basique, les soins également, et le travail quotidien varie en fonction du temps, de l'humeur, des objectifs. Rien de folichon alors, à montrer.
Donc sachant que j'ai déjà tourné une routine (dans la peau de Bingo, c'était d'ailleurs marrant à faire), quel intérêt d'en faire 5 millions d'autres ? Tout cela pour quoi, pour vous montrer que je met une couverture en plus l'hiver, et que je douche l'été ? Je n'en ai tout simplement pas envie.

Bon. Après les routines, qui est un sujet assez léger, passons à l'épineux sujet des marques.
Sur mon blog, sur ma chaîne, je parle beaucoup d'une marque. Fouganza ! Mais ais-je déjà parlé de Samshield, GPA, Veredus ? Non ? Et pourquoi donc ?
Parce que ces marques sont totalement hors de mes moyens, pardi ! Une paire de Veredus, c'est la pension de mon poney ! Certaines GPA sont carrément le prix, voire le double du prix de mon poney !
Alors ceux qui en ont les moyens, ceux qui peuvent se le faire offrir, ceux qui travaillent dur pour se les acheter, tant mieux pour eux. Cela n'est pas mon cas. Mes avis sont-ils pour autant moins intéressants que les leurs ?

Depuis l'essor des chaînes youtube et des blogs poneys, les lecteurs et autres abonnés se sont habitués, et s'habituent de plus en plus à la présence de marques haut de gamme sur les chevaux et cavaliers. Encore une fois, cela est formidable pour ceux qui les portent, mais pour autant, tout le monde n'a pas les moyens de se les offrir. Rêver, c'est bien, c'est beau, mais il ne faut peut-être pas oublier les cavaliers plus modestes qui, même s'ils n'ont pas le porte-feuille bien garni, ont le droit d'avoir chaud en hiver, d'assortir leur poney en concours, d'avoir une tête bien protégée et des produits efficaces pour briller.

Alors est ce que je ferais plus de hauls, et est-ce que je montrerais plus de marques ?

Non, j'ai créé mon blog pour partager le quotidien, les péripéties, les états d'âmes et les astuces d'une cavalière lambda et son poney ONC. Il existes de supers blogs, et de supers chaînes qui parlent de produits de luxe pour rêver un peu. Pretty Riding n'en fait pas partit et n'en fera probablement jamais partit (sauf si je gagne à Euromillion ou si il gentil lecteur m'offre sa fortune, mais j'en doute fort).

Je vous laisse avec une jolie photo du concours d'hier, où je portais une veste Fouganza, un polo cousu-main, un pantalon, des bottes, chaussettes, casque, gants Fouganza également, tout comme les éperons et la cravache. Bingo porte aussi pas mal de Fouganza, à savoir ses cloches, son filet, les étrivières. Les étriers sont Compositi, la selle est une Forestier d'occasion, le tapis m'a coûté 0 euros, et le mors a été trouvé au fond d'une sellerie.
C'était un haul ?

dimanche 30 septembre 2018

Laboa, j'emporte tout avec moi !

Hey les cavaliers !

Il y a quelques mois, je vous parlais d'une entreprise qui se lançait dans un projet solidaire, à savoir fabriquer des sacs en collaboration avec des villages tisserands du Vietnam (article là pour les retardataires)

Après une campagne réussie, j'ai reçu cet été le fameux sac ceinture, ce qui m'a permis de le tester assez longtemps pour vous en parler.

Avant de le recevoir, je voyais le sac Laboa comme "une banane pas moche".
Désormais, c'est bien plus que ça.

Déjà, il est loin d'être moche ! Le travail des tisserandes est magnifique et le rendu fort sympathique. On est loin de la sacoche Ricard pour jouer à la pétanque le dimanche matin.
Ensuite, j'ai été étonnée du nombre de choses qu'il est possible d'emporter ! Je vous laisse juger par vous-même...


Pratique d'utilisation ?
La contenance de la poche principale zippée est déconcertante ! Mon grand porte feuille, chéquier, trousse de secours rentrent dedans sans aucun soucis. La fermeture éclair permet de sécuriser ce qui est important.
Je met généralement dans la poche secrète mon téléphone, tout simplement pour qu'il ne soit pas rayé par d'autres objets, et pour le trouver tout de suite sans avoir à fouiller. On peut également y mettre des billets, ça ne bouge pas, même au galop sur poney.
La petite poche frontale est pratique pour y mettre les clefs, la frontale et plus généralement, les petites choses qui ont tendance à se perdre dans les grandes poches : baume à lèvres, briquet, etc. Petit bémol cependant, elle est large en bas, mais serrée en haut, ce qui fait qu'il est parfois compliqué de rentrer certains objets.

Confortable ?
Le sac s'attache avec un large scratch et se sécurise avec un petit lacet à nouer. La largeur de la ceinture le rend très confortable ! Je le porte toute la journée sans le sentir.
Il faut, au début, quelques essais pour trouver le bon réglage : trop serré, ça fait mal au bidou, trop lâche, et ça tourne dans tous les sens. Mais une fois l'habitude prise, ça ne bouge plus !
C'est à poney que l'on ressent le mieux le bon réglage : Quelques foulées de trot enlevé et vous saurez tout de suite si ça va ou pas. 
Selon ce que vous avez dedans (choses plates et légères, ou volumineuses et lourdes), il est possible que ça ballotte un peu sur vos fesses. Pas de panique, ce n'est pas non plus ultra désagréable ! Et surtout, ça ne fait pas "haut-bas-haut-bas" sans arrêt. Et surtout, ça ne bouge pas au galop.

Pour quelle utilisation ?
Franchement, ce sac a dépassé mes espérances ! Je comptais au départ l'utiliser quand je pars seule en promenade pour prendre papiers, téléphone etc. Et finalement, depuis que je l'ai... C'est devenu mon sac à main quotidien ! En ville, pour faire les courses, au boulot, à poney, mon Laboa ne me quitte plus. Ultra pratique, léger, je peux tout prendre sur moi sans avoir à traîner un sac à main.

Bref, j'aime mon Laboa !

Site de Laboa. Cet article N'A PAS été écrit en collaboration avec Laboa. Mon avis est authentique et sincère.

dimanche 12 août 2018

"Il est gentil, le poney !"


Il y a un peu plus d'un mois, Bingo et moi, nous avons participé à notre tout premier concours ensemble.
Rien de foufou, club 3, sans objectif, si ce n'est une découverte pour le poney.
Je l'avoue volontiers, mon tour était dégueulasse. Tracé tout pourri, je me suis plantée deux dans le parcours en récupérant le chemin au dernier moment, bref, ce n'était pas la performance du siècle. Bingo quant à lui a été mignon comme tout, et il n'a pas touché une barre.

Ca c'était l'introduction.
Au 10, j'ai fait un peu la fofolle. Pour résumer, je ne savais plus où était mon obstacle, je l'ai vu au dernier moment, et on l'a pris en biais. Bingo l'a très bien sauté.
Tout ça pour dire qu'en sortant de la piste, j'ai entendu une jeune fille dire (pas du tout discrètement) "Ah bah il est gentil, le poney !"
Le genre de phrase classique qu'on entend classiquement de la bouche des classiques mauvaises langues.
Il y a quelques années, ça m'aurait touchée, vexée. Mais aujourd'hui, non.

Est ce que Bingo est "gentil" ?
Bingo est câlin, il peut être généreux, il est parfois calme, bon compagnon. Mais là, on parle du "gentil" dans le sens "il pardonne tout", "il fait tout", "il est facile". Et là, je serais plus nuancée.

Quand je travaillais Bingo et qu'il n'étais pas encore à moi, une fois, je lui ai demandé de chasser les hanches. Il n'a pas comprit, il s'est cabré, et je n'ai rien pu faire par la suite.
Au premier obstacle qu'on a passé en selle, je suis tombée, parce qu'il a fait demi-tour APRES l'avoir sauté.
Quand le coach est monté dessus pour la première fois, il a dit "j'espère que je ne vais pas tomber, parce qu'il sait se fâcher".
Une fois, en balade, il s'est arrêté pour regarder un affreux tronc d'arbres. Au bout d'un moment, j'ai mis les jambes. Il s'est cabré en reculant, on est tombés dans un fossé.
Il y a encore peu de temps, à l'obstacle, il commençait systématiquement la séance en m'embarquant comme un bourrin, l'encolure verrouillée et les postérieurs bien en dessous, prêt à pirouetter à tout moment.
Quand on met trop de main, il se cabre.
Quand on met trop de jambes, il bondit (dans les fossés, éventuellement).
Quand on est trop doux, il fait le con.
Quand on est trop dur, il se fâche.
Il n'a pas peur de se retourner.
Il sait tomber dans les fossés.

Le gentil poney !


Comme ça, on dirait un monstre. Mais finalement !
On a beaucoup travaillé. Sur le plat, à l'obstacle, en balade. J'ai apprit à lui dire non quand il le faut, j'ai aussi apprit à faire des concessions. J'évite les conflits avec lui, mais je ne le laisse pas gagner.
On a passé des mois à ne faire que les bases. Transitions, direction. Contrôler l'allure, le concentrer, répéter, répéter, répéter.
On a sauté. Petit, très petit. Mais dans le contrôle.
On a vu autre chose. On est sortis en rando, on a testé un peu d'équifun, de pony games.
Et puis, on a progressé. 

On a sorti, rentré les épaules. Les hanches. On a fait des cessions. Des têtes au mur. On a sauté plus haut, ou plus complexe. On a fait des virages serrés. On a sauté des directionnels. Des barres, d'abord, mais aussi des cubes, des pneus, des plots. On a sauté en biais. On a sauté des fossés, des troncs.

Il y a eu des hauts, des bas. Parfois, je me suis demandée pourquoi j'avais acheté ce poney. Parfois, j'ai pleuré. Toujours, je me suis rendue compte d'où on partait, et où on en était.
Au début le coach disait "ça serait dangereux de faire un parcours". Puis "c'est encore un peu tôt pour les concours". "Vous n'êtes pas tout à fait prêts, si c'est difficile ici, imagine en concours". "Il a progressé, bientôt les concours !"
Et enfin "Quand est ce qu'on le sort ?"

Et on a fait le concours. Et c'était moche. Mais c'était bien.
Quand j'ai vu le 10, là, à deux foulées, je suis rentrée dans ma selle, j'ai regardé loin, et je lui ai demandé.
Et ça, il l'avait déjà fait. Et il m'a écoutée. Il l'a sauté.
Et "il est gentil, le poney !"

Je suis fière d'avoir un gentil poney. Parce qu'on a travaillé pour en arriver là, parce que je savais qu'il pouvait le sauter, si je lui demandais bien, parce que je sais que si c'est parfois dur à la maison, c'est pour que ce soit facile en concours.
Si on n'avait pas réussi à sauter, si je m'étais faite embarquée, si ce tour avait été un cauchemar, j'aurais été déçue en me disant qu'on était pas prêts.
Mais il a bien sauté, il m'a écoutée, il a été concentré, il était gentil, le poney ! Et je suis fière de lui.

Souvenez vous, "il vaut mieux monter un lion qui a l'air d'un agneau, qu'un agneau qui a l'air d'un lion" (citation de je-ne-sais plus qui, mea culpa)
Ca, c'était le 10.


Photos Romain Ozolain Jump'pix
et Forever des Etoiles

lundi 23 juillet 2018

A votre poitrine

Hello les gens !
Oui oui je sais, je publie peu en ce moment. La faute à l'été.

BREF !

Les gars, désolé (ou pas, en fait) mais aujourd'hui, on va parler nichons.

Je ne sais pas vous, mais moi, parfois, quand je vois certaines cavalières (et souvent à fortes poitrines), j'ai mal pour elles.
Dire que ça ballotte serait un euphémise. CA BOUGE CARRÉMENT, OUAIS !

Et ça honnêtement, je ne comprend pas.
Personnellement, j'ai une petite poitrine (bonnet B, t'as vu comme je dévoile ma vie privée !). Et malgré ma petite poitrine, je déteste monter à cheval sans une bonne brassière. Certes, il m'arrive d'avoir un soutif basique quand je monte à l'improviste ou quand je me suis plantée dans mes machines à laver (ehmmm...), mais je déteste vraiment.

Quand j'étais plus jeune, je ne voyais pas l'intérêt de porter une brassière qui, en plus écrasait le peu de poitrine que j'avais.
Et puis, j'ai commencé à courir, et je n'ai pas eu trop le choix. On le sait tous, on nous le dis assez souvent je pense, quand on court, notre poitrine reçoit 4 fois plus de secousses que le reste de notre corps. C'est désagréable, ça fait mal au dos et ça fait tomber les seins. Le glamour de la poitrine tombante à 25 ans, voyez vous ?
Tout cela pour dire, quand on court, on met une brassière. Point.

Alors pourquoi pas en équitation ? Certes dans notre sport, la condition physique du cavalier, son bien être et sa santé commencent à peine à être des sujets d'actualité. On pense souvent au cheval (et c'est bien !), mais on ne prend peut être pas assez soin de nous (qui fait des échauffements avant de monter à cheval ?).
Dans la même lignée, on ne fait pas attention à nos poitrines.
Combien d'entre nous montent sans brassière ?

Vous me direz, le choix de brassières ultra chouettes ne sont pas ouf. Et puis, c'est cher. Et puis, c'est moche.
Effectivement, ne cherchez pas les brassières spécialisées équitation. A part des marques assez haut de gamme, vous n'y trouverez rien. Et quand on monte quotidiennement et que donc, on a besoin d'un grand nombre de brassières (à moins qu'on fasse une machine par jour...), c'est juste pas possible. Sauf si on a la fortune à Rotschild, mais ce n'est pas mon cas.

Tournez vous vers les brassières de running ! Un bon maintien, un engouement constant - ce qui amène un grand choix - et des prix plutôt abordables si vous achetez chez... Qui ? Ah oui Décathlon (je le redis, je ne suis pas sponsorisée...)
Allez, je vous montre ma sélection !


C'est le premier prix de chez Décathlon, vous pouvez en acheter 50 millions.
C'est basique, c'est confortable, vous oubliez que vous la portez. Certes elle n'est pas très glamour, pas d'effet push up ou autres, mais elle fait bien le job. J'en ai plusieurs et je la recommande à tout le monde plus ou moins... Sauf si vous avez une très forte poitrine et dans ce cas, il faudra vous tourner vers des brassières plus techniques mais ça, c'est valable pour pas mal de modèles.
Si vous tenez vraiment à votre effet Push up, ce style de brassière vous l'offre. Le design est très sportif, et la brassière ressemble énormément à celles d'une marque qui commence par un N, finit par un E et a un K quelque part (super devinette).
Par contre, le maintien est moins fort que sur les brassières de running alors ok pour les petites poitrines, ok pour la séance de plat quotidienne ou la balade du dimanche, mais non pour la reprise au trot assis et le parcours à 150.
Si vous voulez quelque chose d'un peu plus funky, ce genre de brassières propose de la couleur. C'est la même que plus haut, avec des dessins géométriques. Donc même discours, elle peut être sympa au quotidien et pour la rando d'été avec baignade presque à poil dans la crique du coin.

Celle ci est un peu plus technique que les précédentes. Des réglages comme un soutien gorge classique, un bonnet englobant et un choix de couleurs sympa.
Le soutien est bon, personnellement je l'ai et je l'apprécie. 




Voilà ! Avec ça, plus d'excuses pour ne pas porter de brassière. Il en existe des centaines, des milliers, mais j'ai juste voulu vous montrer dans cet article quelques brassières peu coûteuses pour que tout le monde puisse en porter. Mais si vous préférez d'autres marques, libres à vous....

Bref !

- Prenez soin de vos seins, portez le plus souvent possible des brassières
- Il en existe des pas chères pour votre porte monnaie, tournez vous vers le running
- Si il vous arrive de monter en soutien gorge classique, bannissez les armatures : elles sont dangereuses ! Je vous laisse imaginer une chute, une armature qui rentre dans le sein. Aïe.

Voilà, c'était mon article militant pour vos seins.

Gros bisous !

dimanche 10 juin 2018

Etrical, ou le confort des petons


Salut les petits chats !

Vous savez, je l'évoque assez régulièrement dans mes articles, vidéos ou posts instagram et facebook, j'ai quelques soucis physiques, notamment de hanche et de genoux.

Depuis mon article sur les étriers (que vous avez lu bien sûr, huhu), vous êtes également au courant que les étriers "classiques" et moi, ça fait deux. Les étriers articulés encore plus.
BREF, je souffre nettement moins des genoux avec des planchers larges.

J'ai eu assez longtemps des étriers style Jin Stirrups (en moins cher), et ils on beaucoup soulagé mon genoux. Bémol, impossible d'y mettre des coques, chose que je voulais absolument pour la sécurité, notamment quand je pars en balade seule (et pour pouvoir monter en basket parce que je suis une ouf. Voilà.).
J'ai lors changé pour des compositi, associés aux coques matrix. Le plancher n'est pas très très larges, mais je ne ressentais pas de douleurs particulières... Sauf à l'obstacle et en balade, quand les escapades durent plus d'1h.

Après avoir pleuré mon genou et m'être faite remonter les bretelles par le kiné, je me rend à l'évidence, il me faut des planchers larges.
Mais je ne veux pas renoncer aux coques.

Là s'offrent deux choix. Gaston Mercier, dont les produits m'ont toujours fait rêver. Ils ont leurs étriers à coques en cuir, très jolis, et les Be-Relax, les plus confortables pour les petons. Sauf qu'à 200€ les étriers, ça fait un petit peu mal au porte-feuille.
Ou Etrical, une petite marque qui avait fait parlé d'elle sur les blogs il y a quelques années, plus trop maintenant (et je ne comprend pas pourquoi), à un tarif plus abordable et un look plus discret.

Sans trop y réfléchir, j'opte pour Etrical. 70€ les étriers (62€, mais il faut compter les frais de port), un prix assez raisonnable pour ce style d'étriers. Un plancher extra large, pour chausser presque entièrement le pied, une coque que j'ai choisit ajourée pour plus de légèreté et un look plus sportif, et noire pour plus de discrétion. Bref, si je veux sortir en compet' avec, je n'aurais pas trop l'air d'un extra-terrestre.

Quand je les ai reçus (5jours seulement après commande, week-end comprit), je les ai d'abord trouvés GROS. Mais finalement, installés sur la selle, ça va. Ils ne détonnent pas plus que les coques matrix. C'est un bon point, parce que quand on veut mixer l'équitation d'extérieur et des disciplines comme le CSO, on a pas forcément envie d'avoir du matériel trop étrange.
Le coach est un peu plus sceptique. Il trouve ça bien pour la rando, mais n'est pas emballé pour sauter.
Moi, je suis sûre d'être à l'aise dedans. Mais je me pose des questions concernant la descente de jambe.

Une fois à cheval, je suis très agréablement surprise ! Contrairement à quelques avis que j'avais lu, je n'ai pas de problème à placer mon pied dedans, et de suite, je ressent une stabilité assez incroyable. Mes chevilles, mes genoux ne souffrent plus en équilibre et je n'ai pas de difficulté particulière à baisser les talons.
Au galop, je me sens posée au dessus de mon cheval.
Assise, pour dérouler une reprise de dressage, pas de problème particulier concernant les jambes.

Je les prête à une amie.
Comme moi, elle semble apprécier la stabilité et le confort des étriers.
Une autre en revanche, très branchée dressage, a plus de mal. Elle a l'impression de les perdre.

Personnellement, je suis conquise. Je suis à l'aise dans ces étriers, qui ne sont pas si gros que ça, pas très lourds, et ultra-confortables. Je me sens prête à parcourir des kilomètres !